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Comment choisir son coach ?

Comment choisir son coach ? être coaché

Je lis bon nombre d’articles qui parlent de coaching. Je lis comme le métier se développe. Dans un cadre réglementaire – à mon grand désarroi – encore un peu flou… Les modes d’accompagnement se multiplient. Alors comment choisir son coach ? Qu’est-ce qui peut permettre, demain, si je décide de me faire accompagner, de ne pas tomber sur un charlatan ou un gourou ? Ou tout simplement, comment entre 2 professionnels – car oui il en existe plein heureusement – m’assurer de faire le bon choix ? Parce que je vois malheureusement un peu de tout autour de moi, voici ma vision de ce qu’est un coach.

Un coach se connait

La connaissance de soi. Pour moi, un indispensable. Je vous en ai déjà parlé ici, dans un précédent article, tellement il s’agit pour moi d’un critère de choix. Il en va de votre sécurité, autant que de la réussite du coaching. Ainsi votre futur coach doit poursuivre un travail sur lui dans le cadre d’un accompagnement. Assurez-vous en. Pour toujours mieux se connaitre et être impliqué dans un développement personnel. Il doit également participer régulièrement à des supervisions. Posez-lui la question.

Comment choisir son coach ? C'est quoi un coach ?

Ces séances permettent d’échanger sur sa pratique. Un superviseur – un coach expérimenté formé à la supervision – aide le coach à porter un regard critique sur son accompagnement. Il favorise la prise de recul et permet au coach de déceler ce qui parle de lui dans son coaching. Ce qui n’a pas lieu d’être ou ce qui pourrait être fait différemment. C’est également un espace pour permettre au coach de se « décharger » de ses émotions. Un temps indispensable pour poursuivre la relation d’aide sans être envahi. Et apprendre à faire la part des choses.

Une habileté technique

Comment choisir un coach ? Choisir un coach partenaire

Un coach doit avoir un certain bagage de connaissances et d’aptitudes. C’est ce que j’appelle l’habileté technique. Renseignez-vous sur son parcours. Plus qu’un diplôme, il s’agit d’une expérience. D’une certaine maitrise d’outils. Elle peut avoir été acquise par le suivi d’une formation de coach, mais aussi en psychologie, PNL, Gestalt, Analyse Transactionnelle, et j’en passe ! Cette habileté peut naturellement également provenir d’une expérience professionnelle de la relation d’aide.

En effet, avoir exercé des métiers dans le domaine social, au contact, ou encore des ressources humaines représente pour moi un bel avantage ! Mais bien qu’il s’agisse avant tout d’un savoir être, d’une attitude d’écoute, d’une posture, le coaching est un métier. Et donc pour l’exercer, il s’agit d’en avoir les compétences et les bases. De connaitre les étapes clés et les fondamentaux d’un tel accompagnement. Il s’agit de connaitre le coaching et d’être en mesure de le différencier du conseil (apport de solutions), de la formation (transmission d’un savoir), et de la psychothérapie (comprendre le pourquoi et modifier son être en profondeur). Votre coach doit donc pouvoir le définir. Enfin, selon votre besoin d’accompagnement (objectif professionnel ou personnel), il est également intéressant de regarder le parcours du coach. Une expérience en entreprise me semble, par exemple, indispensable pour accompagner un coaché en entreprise.

Choisir son coach en écoutant son intuition

Un autre indispensable selon moi : se sentir en confiance. Voir en son coach une personne à qui on se sent de parler sans contrainte ou résistance. Et pour trouver la bonne personne, il s’agit d’écouter son intuition. De se faire confiance. Choisir un coach simplement parce qu’il est reconnu, ne vous garantit pas d’être satisfait de l’accompagnement. Le coaching ne peut fonctionner que si la relation de confiance s’installe entre vous. Si vous vous sentez avec lui serein et détendu. Et que vous sentez pouvoir vous confier et vous ouvrir à lui.

Comment choisir son coach ? Un coach de confiance

Vérifiez que vous avez envie de revoir la personne. Que celle-ci, quelque part, vous inspire et vous donne envie d’y aller. Qu’elle a créé pour vous, un cadre, un environnement et un espace sécure. Qui vous permet de savoir où vous allez aller et ce qui vous attend. Un coach qui se montre humain et non pas sachant. Vous êtes uniques. Il s’agit de trouver votre binôme. Et le vôtre, n’est pas forcément celui de votre voisin.

Vous devez faire confiance à ce qui suit : votre intuition, votre destinée, votre vie, votre karma et quoi que ce soit d'autre. Cette approche ne m'a jamais trahi ; elle aura fait toute la différence dans ma vie. Steve Jobs Cliquez pour tweeter

Choisir son coach selon un état d’esprit

Comment choisir son coach ? Quel coach choisir pour son coaching ?

Enfin, un coach doit être animé par une vision humaniste. Bien qu’il s’agisse d’un métier, il doit être guidé par une foi profonde en l’humain. C’est en l’interrogeant que vous percevrez ses véritables motivations. Intéressez-vous à ce qui l’a amené au coaching. Qu’est-ce qui le pousse et le guide ? Un coach doit avoir une certaine philosophie de vie. Plutôt optimiste et dynamique. Une façon d’être et de penser ouverte. Une volonté d’ouvrir le champ des possibles. Un optimisme à toute épreuve et une confiance en l’avenir.

Un coach est le même pendant ses séances et en dehors. Il ne prend pas un masque pour travailler. Il ne peut se cacher derrière un costume. Sa vision du monde, son être, ses intentions doivent être totalement lisibles et engagés dans la relation. Simplement humain, il ne se montre pas parfait et ne cherche pas à l’être. Un coach est un compagnon de route qui s’intéresse tout d’abord à vous.


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6 réflexions au sujet de « Comment choisir son coach ? »

  1. Quand tu dis : un coach se connait, j’avoue que je ne suis pas forcément totalement en adéquation avec cette affirmation. Enfin, dans ta façon de le présenter, je lis qu’il doit quelque part être déjà complètement bien dans ses baskets, et moi, je ne suis pas forcément sûre de ça ! Je pense qu’on peut être un très bon accompagnant sans se connaître totalement. Et quand on dit qu’on se connait, ça sous-entend qu’on ne change pas, qu’on n’évolue pas alors, je crois quand même que si. 🙂

    1. Merci Ornella pour ton commentaire super intéressant Il me permet de repréciser que pour moi se connaitre ne signifie pas avoir régler tous ses problèmes – j’en suis bien loin…! 😉 – Il s’agit de les reconnaitre et d’en avoir conscience, rien de plus. Se connaitre totalement est pour moi impossible. Donc je partage ton avis sur ce point. Mais avoir commencé à travailler sur soi et poursuivre ce travail est pour moi indispensable. Enfin je vois la connaissance de soi comme le moyen d’évoluer, de grandir, d’améliorer notre être au monde. Tout l’inverse de se figer en somme. Je suis moi aussi convaincu de l’importance de changer, d’évoluer pour grandir. Et sans savoir d’où l’on part, je ne vois pas bien comment on peut aller quelque part 😉 Gros bisous miss

  2. Super et superbe article Emeline. Oui l’intuition on l’oublie souvent mais c’est la clé.
    Avant de faire un coaching, j’avais des idées assez vagues sur ce que ça pouvait être, donner.
    C’est un vrai engagement pour l’autre et avec l’autre.
    Belle journée!

    1. Merci Marie 🙂 Oui c’est un vrai engagement Et sans cette relation de confiance il ne peut pas se créer grand chose. Je t’embrasse Marie Belle journée à toi !

  3. j’avais cet article en projet dans ma tête, et le tien est parfait, il reprend tous les points que je voulais aborder ! intuition, quelques vérifications… et c’est parti !

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