J’ai osé… le bonheur

J’annonce la couleur : j’ai osé le bonheur ! Ce ne sera pas facile à expliquer mais je vais essayer. Car oui, j’ai envie de le crier : être heureuse, aujourd’hui, je sais ce que c’est.

Oui il est fini le temps ou la mélancolie était mon seul ressenti. Comme une tristesse lancinante, toujours présente. Elle me prenait dès le réveil. Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment, mais elle était là. Depuis des années. Comme si elle avait toujours existé. Un manque d’envie. Pas d’idées en tête. Tout était contrainte. Rien n’était simple. Rien n’était vraiment chouette en fait. Le plus dur était de ne pas se l’expliquer. J’avais rien à envier. Je ne pouvais pas me plaindre : santé, travail, famille. J’avais tout… ou presque… Il me manquait le bonheur.

D’abord c’est arrivé sans forcer, sans trop y penser. Je ne sais pas vraiment comment d’ailleurs ! Petit à petit ma mélancolie est partie. Ce que je ressens c’est comme une paix intérieure, un poids en moins. Tout est plus léger ou plus doux. Mon esprit s’est calmé. Je me prends moins la tête. J’accepte d’être dépassée, ou angoissée. J’essaye de moins me juger. Je pense au présent et suis ouverte à tout ce qui peut m’arriver, de positif comme de moins bon. J’ai moins ce besoin d’anticiper, de me projeter. Peut-être une histoire de confiance en moi. Je me dis advienne que pourra. Et puis je suis moi. Oui je me sens entière. J’ai envie d’y croire et je me sens prête à affronter la vie, si elle doit l’être.

Pourtant je n’ai jamais autant été dans l’incertitude professionnellement et financièrement parlant. Mais je n’en fais plus une priorité. Je crois qu’une grand partie de mon bonheur d’aujourd’hui réside là justement : mes priorités retrouvées. Je suis heureuse d’avoir le temps de prendre soin de mes amies, d’être présente pour ma famille. Heureuse d’être disponible pour partager avec eux bien plus de bons moments qu’avant. Car ce sont eux ma priorité. Tous ces gens autours de moi, présents pour moi, qui me soutiennent et me comprennent. Avec qui je peux parler, sortir, vivre. Je me sens aimée. Et j’ai envie de leurs rendre. De partager toute cette force qu’ils me donnent.

Et puis il y a tous ces moments de bonheur dont j’ai pleinement conscience aujourd’hui. Oui j’adore me lister mes 3 kifs de la journée ! Et puis quand je les vis, je le dis. Je répète dans ma tête ou aux personnes qui m’entourent combien j’aime ce que je vis. Oui j’ai compris. J’ai compris que le bonheur ne se définit pas. Je le ressens ou pas. Il est propre à chacun et souvent très éphémère. Ce qui fait que je me sens bien m’appartient. Ce n’est pas calculé et je ne sais pas toujours l’expliquer. Mais je le ressens et le sourire apparait. Une soirée entre amies, un câlin avec mon fils, une sortie au grand air, un échange entre soeurs, une grasse matinée au lit, une discussion avec de vieux amis. Je me le dis, je me le répète: c’est vraiment chouette tout ce que je vis !

Et puis aujourd’hui je ris ! Oui j’en ai vraiment envie. J’essaie de ne pas me censurer, de ne pas trop me brider. J’adore rire aux éclats ! et quand c’est inattendu c’est encore mieux. Oui ça rend heureux ! Cet échange de regards quand on ne peut pas parler. Ces larmes qui viennent avec le rire et que je ne peux arrêter.

Je me demande parfois si ce bien-être va durer. J’ai peur qu’il disparaisse comme il est arrivé. Je n’ai tellement pas envie de perdre cette légèreté ! Bien sûr je ne suis pas toujours tout sourire et la vie me fait encore pleurer. Mais tout au fond de moi, elle est là, ma joie de vivre. J’ai l’envie de redonner autant que je reçois. J’aime la vie et je m’aime aussi.

Rendez-vous sur Hellocoton !

  •  
  •  
  •  
  •  
  • 1
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 1
  •  
  •  
  •  
  •  

Vous aimerez peut être aussi...

2 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *