J’ai osé… me laisser flotter

Ce billet est un clin d’oeil à l’ensemble des personnes avec qui je partage la formation Gestalt. Parce que c’est eux, qui m’ont inspirée ce sujet, et surtout qui me permettent d’oser. Oser me laisser flotter.

C’est la sensation particulière que je ressens en ce moment. Cette plénitude que l’on peut éprouver lorsque l’on se laisse porter par l’eau, allongé sur le dos. C’est une posture que j’adore prendre l’été. J’écarte les bras, les jambes, et me laisse aller, au gré du vent. Les vagues me surprennent mais rien ne me gêne. Je regarde le ciel et lâche prise. Je ne sais pas ou le courant m’emmène. Je sais juste que je suis bien, légère. A l’écoute de moi même. Cette sensation est plaisante. Pas toujours très stable, mais très agréable.

Certes actuellement je ne construis rien. Je ne projette rien. Je ne me préoccupe ni de ma vie professionnelle, ni de mon développement personnel. Mais j’ai besoin de cette pause. Je me bats contre ma névrose. Je suis étouffée par la pression que je combats avec ma rébellion. Cette pression, de faire, d’être dans l’action. Ces deux forces s’entrechoquent. Mon esprit me somme de travailler mais mon corps m’ordonne de profiter. Mon cerveau me critique et me dit que ce n’est pas bien de ne pas planifier, de ne pas me projeter. Mon intuition me dit de profiter et me conseille de me laisser flotter.

Je n’ai pas les pieds sur terre. Mais n’ai pas non plus la tête dans les étoiles. Je suis entre deux. Comme suspendue dans le vide. Mais sur un nuage. Je fais mon petit voyage. J’ai besoin de digérer. Tout ce qui c’est passé. J’ai envie de laisser mon esprit flotter. Depuis quelques mois j’enchaine les pas. J’avance sur mon chemin personnel, descends la garde et ose crever des abcès. Mais pour que ça fasse vraiment effet, il me faut digérer. Alors après, oui surement, je continuerai. Pour l’instant c’est ma vie, mon instant présent. Je me laisse flotter et profite de chaque moment.

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4 commentaires

  1. Le vide fértile essentiel pour se connecter avec son essence. Étape indispensable du processus, laisser, observer, vivre sans …. Bravo pour ces mots, ils décrivents ma situation actuelle.
    Où fais-tu tes cours de Gestalt ?

    1. Merci Virginie pour ton partage. Contente de savoir que je ne suis pas toute seule… Je suis a Gestalt + A bientôt de te lire

  2. J’ai été curieuse et j’ai lu un peu plus des tes articles 😉 Je fais mes cours à Barcelone et je constate que le travail intérieur est tout aussi fort en France.

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